
Logement : la chute des transactions dans l'ancien
Tout comme les mises en construction de logements neufs, l'ancien connait également un coup dur. Quelles sont les raisons de cette chute de transactions ?
Immobilier 2014 : une légère hausse du pouvoir d’achat
Entre mars 2013 et mars 2014, on constate une hausse du pouvoir d’achat immobilier dans l’ancien. Cela concerne l’ensemble des grandes villes françaises, excepté Marseille, Lille et Reims. La baisse des prix de l’immobilier et des taux de crédit historiquement bas expliquent cette hausse du pouvoir d’achat.
Après une apogée des prix en 2011, les prix immobiliers commencent légèrement à baisser. Cette baisse se poursuit en 2013, de l’ordre de -1,4% sur un an, d’après les notaires de France. Durant 10 ans, les prix n’ont cessé d’augmenter, jusqu’à atteindre une limite, que les acheteurs n’était plus prêts à dépasser. Conséquence de la crise ? Les transactions sont devenues plus longues et plus compliquées pour le propriétaire. Les acquéreurs ont plus de marges pour négocier les prix.
Les banques continuent de proposer des taux historiquement bas. En 2013, les taux n’ont jamais été aussi bas, particulièrement en juillet et août. Depuis, ils ont augmenté de 0.15 à 0.20. Les crédits sont pour les banques un moyen d’attirer de nouveaux clients. C’est pourquoi celles-ci proposent des tarifs aussi compétitifs. Ces taux ont ainsi aidé à maintenir la demande et le nombre de transactions. L’année 2013 a ainsi été bien meilleure que prévu. Néanmoins, les acheteurs achètent leurs résidences principales, et le cadre fiscal n’encourage pas les investissements locatifs. Ainsi, d’après l’Observatoire du Crédit Foncier, on constate une baisse de 40% des investissements dans la pierre, par rapport à 2011.
On constate de grandes disparités, selon les villes, au niveau du pouvoir d’achat. Il est possible d’acheter un bien quatre fois plus grand à Rouen, Strasbourg ou Angers, qu’à Paris. Avec 1.000 euros de crédit par mois, un particulier peut devenir propriétaire d’un 21m² à Paris, et d’un 87m² à Angers en mars 2014. En effet, il existe un écart conséquent des prix au mètre carré, estimé par SeLoger.com : 8.539 euros à Paris en mars 2014 contre 2.010 euros à Angers. Il est aujourd’hui impossible pour un primo-accédant d’acheter dans la première couronne parisienne.
A Lille, on constate une hausse exceptionnelle de 12.5% des prix au mètre carré en un an. Une moyenne qu’il ne faut cependant pas prendre au pied de la lettre, car quelques grosses ventes peuvent fausser cette moyenne. Même situation sur la Côte d’azur. Néanmoins, les prix sont stables à Toulouse ou Grenoble, et ont même baissé à Lyon (-5%) et à Montpellier (-6%).
Expertise de valeur vénale
L’expertise de valeur vénale immobilière vise à dégager la valeur marchande d’un bien immobilier, correspondant au juste prix auquel il pourrait être acheté ou vendu, dans des conditions normales de libre marché.

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Le marché de l'immobilier semble reprendre des couleurs. Nos conseils pour l'achat d'un bien durant l'été 2013 et dans les prochains mois.

Qui ne rêve pas d'acheter une résidence secondaire en bord de mer ? Peut-être est-ce le moment de sauter le pas si les prix sont en baisse.
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