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Immobilier France 2014 : 5 signes qui confirment l'attentisme du marché immobilier

Immobilier France 2014 : 5 signes qui confirment l'attentisme du marché immobilier

Immobilier France 2014 : 5 signes qui confirment l’attentisme du marché immobilier

Immobilier France 2014 : 5 signes qui confirment l’attentisme du marché immobilier
immobilier France

Depuis plusieurs mois, le marché immobilier français semble s’être arrêté. Les vendeurs, tout comme les acheteurs, ne semblent pas prêts à se lancer dans la moindre transaction immobilière. 

Plusieurs facteurs contribuent à un tel attentisme du marché immobilier français, comme la crise du secteur de la construction, le maintien des prix à un certain niveau, la difficulté d’obtenir un crédit, etc. Focus sur 5 signes qui confirment que le marché immobilier ne redémarre pas.

La crise du secteur de la construction de logements neufs en France

En 2014, le secteur de la construction de logements neufs en France semble plus que jamais frappé par la crise. En effet, les chiffres des années 2012 et 2013 n’étaient déjà pas au beau fixe, en ce qui concerne le nombre de logements construits. Ainsi, on recensait en 2013 318.748 constructions, contre 336.277 en 2012. Entre juin 2013 et mai 2014, une baisse de l’ordre de 9% a été enregistrée, le nombre de constructions étant descendu en-dessous de la barre des 300.000 unités. Selon la Fnaim, c’est à dire la Fédération nationale de l’immobilier, près de 391.000 logements par an devraient être construits, afin de pouvoir répondre aux besoins immobiliers de la population française. Deux régions se trouvent être particulièrement touchées par cette chute du nombre de constructions, compte tenu de leur importance, à savoir la région Rhône-Alpes et l’Ile-de-France, où respectivement – 11,7 % et – 13,5 % ont été enregistrés. Les écarts sont plus ou moins importants selon les régions, mais de manière générale, une pénurie de logements est à redouter, dans l’hypothèse où cette tendance se confirmerait dans les prochains mois. Une forte hausse des prix risque alors de s’en suivre, excluant toujours plus de Français du rêve de devenir propriétaires et favorisant l’attentisme.

Marché immobilier : un faible recul des prix des biens immobiliers

La crise a eu pour conséquence de faire baisser les prix de l’immobilier dans la plupart des pays occidentaux. Mais la France reste l’un des rares pays où les prix semblent résister. Bien qu’un recul assez faible ait été constaté, les prix des biens immobiliers restent bien plus élevés qu’en 2008. C’est pourquoi, la plupart des propriétaires préfèrent attendre pour vendre leur logement, afin de ne pas avoir à le brader. De manière globale, les prix de l’immobilier France entière, tous biens confondus, ont accusé un faible recul de l’ordre de 1,9 %. Concernant l’immobilier ancien, les prix des appartements ont reculé de 2,5 % et ceux des maisons de 1,4 %. Au niveau régional, les prix en Ile-de-France tendent à diminuer plus vite qu’en Province, soit – 2,2 % contre – 1,8 % seulement ailleurs. Quant aux grandes agglomérations, les prix accusent la plus forte diminution dans les villes de Reims (- 5,8 %) et de Metz (- 5,8 %). A Paris, suite à cette légère baisse des prix avoisinant les 2,2 %, le prix au mètre carré se situe désormais à hauteur de 8.527 euros. Cependant, dans certaines villes de France, les prix de l’immobilier affichés vont à l’encontre de cette tendance, comme à Lyon, Nantes, Montpellier, ainsi qu’à Bordeaux.

La chute libre du volume des ventes de l’immobilier en France

Sur les 10 dernières années, le volume des ventes a connu une baisse de près de 13 %. Malgré l’importante chute du volume des ventes de l’immobilier enregistrée en 2012, les transactions semblent reprendre tout doucement. Ainsi, selon la Fnaim, 728.000 ventes ont été comptabilisées dans l’immobilier ancien, entre juillet 2013 et juin 2014. Au cours de l’année 2013, seules 719.000 transactions avaient eu lieu. Cette progression reste cependant à nuancer, au vu du taux historiquement bas du volume des ventes de l’immobilier, si l’on s’en réfère à la période 2004-2013. A noter que le bilan des ventes dans l’ancien est plutôt inquiétant, le volume de transactions ayant chuté de 12,8 % entre juin 2004 et 2014. En Ile-de-France, les chiffres sont d’autant plus alarmants, atteignant un seuil record de – 21,3 %. L’augmentation des divorces en France a par ailleurs contribué à faire chuter les chiffres du volume des ventes de l’immobilier, aussi bien ancien que neuf.

Immobilier France : les jeunes peinent à devenir propriétaires

Les primo-accédants restent à ce jour les plus touchés par cette crise du logement en France, alors que l’avenir du marché de l’immobilier est entre leurs mains. En effet, selon une enquête récemment menée par l’Ifop auprès des 25-34 ans, les jeunes sont ceux qui consacrent le plus gros budget pour pouvoir se loger. Actuellement, 42 % des jeunes Français sont déjà propriétaires de leur bien immobilier et 56 % espèrent le devenir prochainement. Malgré une stabilisation des montants des loyers et des taux de crédits plutôt favorables, les 25-34 ans disposent de peu de moyens financiers et éprouvent des difficultés à se loger. Qu’ils soient propriétaires ou locataires, 47 % des jeunes consacrent entre 30 % et 39 % de leurs revenus au paiement de leur loyer, contre 25 % en moyenne en France. Pour 28 % d’entre eux, plus de 40 % de leurs revenus sont alloués aux dépenses pour le logement.

Marché immobilier 2014 : des opportunités sont-elles à saisir en France ?

Actuellement partagés sur la question de l’évolution future des prix de l’immobilier, les Français font actuellement preuve d’attentisme. En effet, selon le sondage de l’Ifop, 35 % des sondés s’attendent à une baisse des prix de l’immobilier, tandis que 24% d’entre eux envisagent leur augmentation. Dans un contexte aussi incertain, les plus de 25 ans se trouvent également dans le doute. De ce fait, la moitié des jeunes interrogés estiment qu’il est aujourd’hui d’autant plus difficile de faire une bonne affaire en France, lorsqu’il s’agit d’investissement immobilier. Par ailleurs, seuls 38 % des sondés considèrent la conjoncture économique actuelle, comme étant propice à l’achat. Enfin, en ce qui concerne les vendeurs, seulement 18 % des Français jugent la période favorable à la vente de leur bien immobilier.

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